Good Luc

Mardi 03 Avril- 21h
[Chanson]

 

Tarif unique 5 euros / Entrée libre pour les abonnés de l’Escale (places non-numérotées)

Good Luc, c’est un rayon de soleil qui caresse ton âme, léger comme une plume, doux comme du satin. C’est une voix qui t’emporte et t’apaise, te cajole et te console. Un univers chaud et coloré, sucré et salé. Un voyage au bout de la terre qui commence au coin de ta rue... Une jolie tendresse teintée de mélancolie puisque la vie n’est pas toujours rose candy.

 

C’est un sourire, accroché à ses lèvres et bientôt aux tiennes aussi. Parce que ce poète qui joue avec les mots pour apaiser les maux a choisi de prendre la vie comme elle vient. Good Luc, c’est Luc Lagier, la trentaine passée, deux fois papa, qui chante avec langueur la douceur de vivre. Gamin, il est biberonné à la variété française, goûte aussi à Mozart et à Chopin. Le cœur un peu cabossé par une enfance compliquée, la musique l’a trouvé - et, d’une certaine manière, aussi un peu sauvé. Sans heurts, sans bruits, en quelques secondes et demi, elle est devenue sa raison d’être, de bouger, d’exister. Il entre très tôt au conservatoire, en ressort très tard - il n’a pas encore de dreadlocks qu’il maîtrise déjà la trompette, puis s’essaye à la guitare, au piano, à la batterie. Il veut tout essayer, tout voir, tout tenter - le solfège, l’orchestration, l’harmonie. Pourtant, à ce moment-là, dans la vie, il est plutôt timide et réservé. Un grand romantique un peu fleur bleue, un cœur tendre pas facile à prendre, caché qu’il est sous son armure invisible et en béton armé. Il écrit, énormément, compose, viscéralement, mais laisse encore sous clé ce qu’il est réellement.

 

Au lycée il rencontre les copains qui construiront avec la lui La Casa Bancale, groupe festif s’il en est, avec qui il enchaîne les concerts, les voyages et les tournées, quinze durant et encore
maintenant. Par la suite, il participe à l’enregistrement d’une trentaine de disques, salsa, jazz, rock, électro, hip-hop, reggae ou ska, compose des musiques de films, de séries, de théâtre, et même un opéra pour un orchestre symphonique et un chœur d’enfants. Multi-instrumentiste, véritable touche-à-tout, chez lui le besoin de musique est plus fort que tout. Puis vient la trentaine, la paternité, le premier bilan. Le changement en soi, le changement autour. La vie qui est courte, malgré tout. Et son rêve qui vibre en lui depuis si longtemps, celui de chanter son âme, ses textes, se chanter lui pour vous raconter, vous. Alors, peu à peu, doucement, il ouvre la porte tenue fermée jusqu’ici. « Ouvrons les vannes, laissons couler la vie »...

Seul avec sa guitare, seul avec sa voix, il se livre, à nu, en devenant Good Luc. Il chante l’amour, la vie, le temps qui passe et les autres aussi, avec douceur et bienveillance, avec sincérité et mélancolie. L’effet d’un doux câlin au cœur ou d’un chaud baiser dans le cou, peut-être l’inverse ou même les deux à la fois.

Pour rêver, profiter et, d’une certaine manière, se sentir exister.

En écoute :

C'est beau
Hallelujah