Calle Alegria

Samedi 24 Novembre - 21h
[pop espagnole]

 

Tarif plein : 15 euros / Tarif réduit : 10 euros

Composé de quatre artistes, dont deux ayant l’espagnol pour  langue maternelle, le groupe Calle Alegria chante en Castillan et concentre son ambiance typique dans une musique pop aux sonorités électro.

Ses points forts sont les guitares et la basse électroacoustiques, avec Patrice Ceron et Angélique Esteban aux guitares et Alice Silveira à la basse, sans oublier leurs choeurs harmonisés et la voix sensuelle et percutante de la chanteuse Véronique Esteban.

Avec des éléments empruntés à la pop, au groove et à l’électro, la musique de Calle Alegria se révèle actuelle et puissante mais laisse apparaître une générosité communicative particulièrement remarquable lors des prestations live.

 

Les soeurs Esteban, Angélique et Véronique, rencontrent Patrice

Ceron avec qui elles partagent les mêmes valeurs humaines et

artistiques. Tous trois décident de s’unir pour jouer de la musique et

choisissent de s’exprimer en espagnol pour ne pas briser leurs racines

familiales ancrées dans le sud de l’Espagne. Chanter en castillan, c’est

aussi pour Angélique et Véronique un moyen de rendre hommage à une

grand-mère qui a dû quitter sa région natale d’Alméria sous la pression du

régime franquiste pour se réfugier avec mari et enfants en Algérie. Plus

tard, la guerre poussera la famille encore un peu plus au nord, en France.

Dès sa formation, le trio se constitue un répertoire de musique

traditionnelle et de folklore hispanique mais se lance aussi dans

l’écriture de ses propres chansons, dans lesquelles on ressent l’héritage

des valeurs familiales comme, le respect, le partage, la tolérance...

Côté musique, Patrice Ceron, ancien batteur, apporte, avec sa guitare

rythmique et ses pédales d’effets, la touche de modernité nécessaire.

En 2003, le trio devient quartette avec l’arrivée d’Alice Silveira contrebassiste

issue du milieu du rock et du théâtre de rue. Ayant des origines portugaises,

italiennes et même gitanes, elle se sent très proche de la musique

espagnole et andalouse. Avec son professionnalisme et son expérience, tant

sur le plan musical que visuel, elle propose les éléments qui manquaient

encore au groupe pour revêtir sa forme définitive. Ne manque plus qu’un vrai

nom de scène : Calle Alegria, littéralement « La rue de la joie » s’impose

naturellement tant il colle à l’esprit de la formation.

L’équilibre trouvé avec cette formation à quatre, porte rapidement

ses fruits et les récompenses s’enchaînent.